Après une longue période chaos, cinq royaumes vivent dans une cohabitation relative, chacun ayant ses intrigues internes.
 

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 Princesse Luinil Illenaeth

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Luinil Illenaeth




Messages : 3
Age : 26

Feuille de personnage
Race: Deva
Fonction(s): Princesse de Calandor & grand mage
Influence:
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MessageSujet: Princesse Luinil Illenaeth   Dim 25 Jan - 0:37


Luinil Illenaeth


  • Rang : B
  • Race : Deva (d'origine Sylvaris)
  • Age : 220 ans
  • Royaume/faction : Calandor
  • Fonction(s) : Princesse de Calandor & Grand mage
  • Classe : Mage

 
Équipement et Pouvoirs


  • Arme(s) :
    - Sceptre de mage
    Spoiler:
     
    - Arc de Galadriel
    Spoiler:
     
    - Carquois de flèches
    Spoiler:
     
  • Armure :
    - Vêtements nobles
    - Armure légère enchantée
  • Objets spéciaux :
    - Amulette d’Eliandre : Elle canalise la puissance magique et renforce la portée des sortilèges de la détentrice.
    - Coffret d’Isil :  Il renferme un sort de rayonnement pouvant dissiper l'obscurité lorsqu'on ouvre celui-ci.
  • Caractéristiques raciales :
    - Taille moyenne : 160-180 cm
    - Poids : 60-85 kg
    - Chevelure blonde claire de naissance, de couleur lavande par une teinture à base d’ingrédient naturel.
    - Yeux clair : bleu ciel virant vers le violet.
    - Peau claire : carnation mate.
    - Espérance de vie : Immortels, mais vers mille ans pour les plus âgés (Seuls quelques rares individus,  prédéfinis ont un âge allant au-delà).
    - Sens supérieurs : Les syls ont leurs cinq sens plus développés.
    - Nyctalopie : Voit dans l’obscurité.
    - Magie et agilité supérieures
    - Résistance physique inférieure
    - Résistance magique supérieure
    - Forestiers : Se déplacent et camouflent aisément en milieu boisé.
    - Animiste : Affinité avec les animaux sauvages.
    - Herboriste : Connaissance poussées des plantes,  de leurs vertus,  de celle de la nature en général.


  • Don(s) : (Réservé au staff)
    -
  • Sorts / Techniques / Domaines :

    Sortilèges de la terre/nature :

    - Evocation terrestre : Le mage peut maîtriser les éléments de la terre sous ses diverses formes (roche, minéraux, terre).

    - Emprise végétale : Le mage peut contrôler la mouvance des plantes pour attaquer, immobiliser ou étreindre ses cibles.

    - Souffle chlorophyllien : Le mage diffuse des spores parfumés ayant la propriété de provoquer des visions fantasmagoriques à la personne qui respire sa fragrance.

    - Caméléon : Le mage peut de se fondre dans le milieu naturel et être indétectable aux yeux de l’individu.

    - Armature de terre : Le mage produit un bouclier de terre renforcé face aux armes.

    - Animation de la terre : Le mage anime la végétation, et la hostile envers ses opposants de façon à créer des golems de terres à partir de la roche et des plantes.

    - Réplique sismique : Le mage provoque des tremblements de terres et fissures sous les pas de l’individu.  

    - Floraison : Elle fait pousser et accélére
    la croissance des plantes du sol, qui entrave les mouvements de la cible.  

    - Pièges de vignes : Elle emprisonne ses adversaires dans une cage de plante solide poussant directement de la terre.

    - Avalanche rocheuse : Le mage invoque des projections de roches qu’il envoie sur ses cibles.

    - Vortex de feuilles : Le mage fait tournoyer sa cible dans un tourbillon de feuilles coupantes et d'énergie de couleur vert anis.

    - Éboulement : Le mage invoque une tombée de roches au dessus de l'individu.

    - Jardin enchanteur : Le mage diffuse du pollen qui endort la cible respirant cette odeur délicate.
    Spoiler:
     


    - Arbre luxuriant : Le mage enferme sa cible à l'intérieur d'un arbre sortant du sol.


    Sortilèges de la lumière :

    - Symbiose régénératrice : Luinil peut soigner les saignements et blessures légères, ainsi que les siennes par une aura lumineuse entourant celle-ci.

    - Bénédiction blanche : Luinil se déplace à une grande vitesse par le biais de la lumière.

    - Prisme lumineux : Luinil produit une barrière de lumière qui reflète les sortilèges et renvoient ceux-ci vers son lanceur, plus particulièrement de la magie blanche et noire.

    - Flèches de lumières : Luinil projette des faisceaux de lumières fulgurant qui transpercent ce qu’elle touche.
    Spoiler:
     


    - Lumière enveloppante : Luinil produit un champs de force lumineux qui repousse les attaques adverses.
    Spoiler:
     


    - Explosion de lumière : Luinil déclenche une rafale de lumière qui explose au contact de la cible.

    - Sphères solaires : Le mage peut générer des sphères lumineuses incandescentes.

    - Reflet éblouissant : Luinil émet un rayonnement de lumière qui aveugle les adversaires
    Spoiler:
     


    - Vague solaire : Luinil envoie une vague de lumière solaire balayant sa cible violemment.
    Spoiler:
     

    - Arcane curatif : Le mage soigne les plaies et hémorragies profondes d'autrui,  et les siennes par une aura curative jaune or.

    - Paume sacrée : Luinil soigne les symptômes du poison par l'imposition des mains luisant sur le blessé.

    - Grâce sacrée : Luinil atténue les effets de la magie noire sur autrui et elle-même par une aura lumineuse blanche et jaune or.
    Spoiler:
     


    - Aura bénite : Luinil régénère son énergie magique par une aura de lumière sacrée jaune or.



Description physique
D’origine sylvaris, je suis une jeune femme à la chevelure blonde claire, de couleur lavande par une coloration à base de plantes depuis une centaine d’année et au regard bleu ciel virant vers le violet. Je révèle une apparence féminine qui reflète l’élégance et la grâce de mes origines princières, je réunis les caractéristiques sylvestres du peuple des bois d’Eryndor ; j’ai su préserver certains aspects de la culture sylvaris à travers ma façon de me vêtir, et adopter celle des devas en quelques points seulement. Cela dit, se sentir et être belle résulte de l’acceptation de soi-même, de mettre nos atouts en valeurs sans exagérer quoique ce soit. Ainsi, je n’envie pas autrui et ne fait rien qui ne me ressemble pas. D’une carnation mate, ma peau douce respire la fragrance des fleurs délicates qui compose mes filtres et baumes d’essences fleuries. Mon visage arbore des traits fins et harmonieux ressemblant à ma mère, de laquelle je tiens cette beauté saisissante.

Je mesure un mètre soixante et onze pour le poids de soixante quatre kilos, je me nourris de repas sains et équilibrés. Princesse sylvaris, on m’a enseigné beaucoup de choses sur l’art de l’habillement, comment valoriser notre tenue du jour sans fausse note à la partition. Je ne rentre pas dans l’optique me préparer pour satisfaire les attentes d’autrui, mais me sentir plaisante comme n’importe quelle femme aimant prendre soin d’elle. Je porte une préférence vers les teintes bleutés et violettes qui épousent mon teint, ma tenue soignée et simple ne change pas tellement, hormis l’influence deva qui apporte ce symbole de royauté par leurs ornements en or ; le diadème en or serti d’une fine améthyste, le collier assorti et les parures dorées renforcent cette idée d’appartenance à la dynastie souveraine. Ma poitrine généreuse se dessine en finesse sur une silhouette élancée.

Mon organisme produit une immunité partielle aux poisons, c’est-à-dire une défense immunitaire aux toxines provenant de la végétation, ainsi qu’une capacité de guérison naturelle liées à celle-ci. Mon ascendance majoritairement sylvaris se retrouvent dans ma mouvance souple et agile en milieu boisé, à l’aise dans ce cadre il m’est aisé de me déplacer parmi les arbres de la forêt, du fait de la parfaite connaissance des bois, la faune et la flore environnante. Loin d’être un combattant tel le chevalier, je me sers de l’arc et des flèches assez bien, suffisamment pour décocher une flèche avec précision contre un éventuel opposant.

Je démontre un comportement naturel en diverses circonstances, que ce soit pour converser d’une voix clair et cristalline qui encourage le dialogue ou ma démarche légère rappelant la dame que je suis dans la vie quotidienne. Je n’ai pas manie particulière apparente sortant de l’ordinaire, à part peut être lorsque j’ai changé ma couleur de cheveu. Je suis une femme jusqu’au bout des ongles.
Description psychologique
Ceux qui me connaissent se comptent sur les doigts d’une main, un peu après quelques individus savent qui je suis et les autres se contentent de l’image que je renvoie par ma façon de me comporter et m’adresser à eux. Qui suis-je ? Cette question qu’on se pose un jour où l’autre varie selon la vision de l’œil extérieur, mais également intérieur…


Que ce soit en princesse de Calandor ou ambassadrice deva ma personnalité sereine et ouverte me pousse à découvrir les individus que je rencontre sur mon chemin, certains plus vis-à-vis des attaches favorables et d’autres moins par opposition de vision de la vie, de l’être vivant et ses convictions. Comme on peut le voir, du moins le lire je suis une femme très intelligente et vivace qui se cultive par le support des ouvrages passant en ma possession ou en échangeant une conversation enrichissante avec autrui. Sans doute à cause de l’isolation du peuple syl-varis pendant plusieurs siècles. Je me caractérise comme un esprit libre qui profite les moments simples, de paix et de partage n'ayant aucun prix à mes yeux, dut à ma nature pacifique je déteste les conflits et autres désaccords se réglant par le langage des armes. Je fais preuve de bon sens et discernement quand je prends une décision, car se précipiter à la hâte n’importe rien de concluant. Je suis une oreille attentive si on a besoin de discuter et de conseil avisés en concordance avec mon ressenti sur ce sujet. Je respecte les valeurs d’harmonisations et de cohésion qui font partie de l’héritage sylvaris, grâce auxquels je comprends le respect envers mère nature.

On me décrit aussi comme une femme éduquée connaissant les usages de la bienséance et du savoir-vivre excellemment, bien qu’à vrai dire toutes ces convenances manquent de saveur à mon sens. La plus détachée de ce monde fastueux, aux multiples facettes ne signifie pas que je suis différente des autres, ni même au-dessus de quiconque. J’accorde de l’importance à ce qu’une personne peut apporter sous le plan émotionnel, apprendre à cerner les sentiments de chacun dans le but d’améliorer nos échanges me semble bien ; Je me montre présente pour mes proches en cas de besoin, peu importe la situation il y a toujours un moyen d’éviter les bains de sang. Toutefois, les apparences sont souvent trompeuses, et à ce titre je reste prudente en jaugeant de la véracité de leur dire. La perfection est une notion fantasmagorique qu’on se fait de la personne parfaite, sans aucun défaut récurrent… Une image bien fade dont l’être humain souhaite se rapprocher le plus possible, mais ce cas ne touche pas tout le monde !

Point de princesse parfaite, ni de couronne sans fissure je ne nie pas avoir mes défauts, les blessures intérieures telles que le traumatise d’avoir perdu parent et être cher reste enfoui en moi. J’ai tendance à garder ce que je ressens pour moi et dire ma pensée à quelqu’un quand cela est justifié telle la contradiction de deux pôles. Obstinée, il me faut plus qu’une argumentation improvisée si on essaye de changer mon point de vue. Je suis courageuse et tenace sous ce joli minois, en mesure de déstabiliser les idées préconçues et pourquoi pas contribuer à un ouvrir de nouveaux horizons !


Dernière édition par Luinil Illenaeth le Ven 27 Fév - 22:49, édité 100 fois
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MessageSujet: Re: Princesse Luinil Illenaeth   Dim 25 Jan - 0:42


Histoire

Premier chapitre : Princesse d’Eryndor

Tel le souffle du vent parcourant les étendues verdoyants de la foret, celle du peuple sylvaris se perdurait sur plusieurs siècles de vies, à travers les feuilles des arbres qui chuchotait les traditions et coutumes des ces êtres immortels. Peu importe l’écoulement du temps, chaque murmure continuait de raconter le récit des miens….

Le vingt et un nième jour du mois de cosmia, en l’an 3285.

Le royaume forestier d’Eryndor connaissait un heureux événement au sein de la dynastie régnante depuis des générations de paix et cohésion avec la nature, bien qu’en autarcie à l’origine la descendante de la lignée des Illenaeth, la reine Eliandre Illenaeth me mire au monde comme ses précédentes grossesses, sainement pour le bonheur du couple qui comptait un nouveau membre de sang royal. Lorsque je poussai mes premiers cris au creux de ses bras, ce lien maternel se tissa de lui-même en ces instants de tendresse entre mère et fille. Quand on contemplait mon minois attendrissant, mon père le roi Olwe Finaen, issue d’une grande famille marchande sylvaris faisant le commerce des potions et plantes médicinales retrouvait la beauté saisissante de son épouse, les traits harmonieux et délicats avec les cheveux blond clairs des Finaen. Je réunissais un savant mélange de mes parents en ma personne, on m’accueillait à bras ouvert dans un foyer composé de deux enfants avant ma naissance. L'aînée ressemblait énormément à notre mère, la chevelure rousse et les yeux verts de celle-ci Liandre me traitait comme une sœur aimante et attentive aux désirs de chacun et le benjamin de la fratrie, mon frère Eilisil se montrait protecteur envers ses sœurs, le portrait de notre père lorsqu’on remarquait la ressemblance physique. Petite-fille,  Je me distinguais déjà par ma vivacité et mon ouverture d’esprit. Je désirais en savoir davantage sur nos origines, nos légendes et notre culture on me prodigua une éducation princière.

À Lothod, la capitale luxuriante du royaume vivait en parfaite concordance avec les valeurs d’harmonisation et cohésion qu’on apprenait dès l’aube de nos premiers pas en ce monde, chacun sylvaris respectaient les préceptes du dieu de la nature Malian, dont le culte constituait une source d’inspiration commune au peuple des bois. Je ressentais un profond attachement envers les étendues boisées qui composaient ma terre natale, que ce soit sa flore et ses animaux je passais beaucoup de temps à explorer ces terres paisibles et dangereuses en même temps, du moins pour les individus ne connaissant pas ces recoins et dangers. Pourquoi nous vivions à l’écart de nos voisins ? Point d’échange constant en dehors d’Eryndor, on ne me précisa pas pourquoi on devait vivre en autarcie, s’isoler de nombreuses possibilités d’échanges me semblait dommage. Je me disais que ce système ancestral, bien que contraignant a su protéger les miens du danger extérieur, des conflits entre les hommes etc. Je suivais les leçons assidues du précepteur, maître Meneldil Caladriel, homme de la noblesse me forma aux matières nécessaires à une dame.

Je devais apprendre tous les usages de la cour sylvaris comme m’incombait mon rang. Celui-ci commença par un enseignement général : la littérature, l’écriture, les langues, la philosophie, les mathématiques, la géographie s’accompagnait de la danse, la diplomatie, l’étiquette et la bienséance. Je faisais en sortes de ne pas décevoir mes parents, ma sœur et mon frère qui croyait en moi, ce qui m’apportait un soutien moral considérable lorsque je doutais. Je ne tenais pas à marcher dans l’ombre de mes frères et sœurs sous prétexte d’être la cadette, ni à faire ce qu’on me commandait sans aucune volonté. Ma famille m’aimait et je le lui rendais en retour par mon implication dans les études, je nourrissais un intérêt particulier à ouvrir de nombreux ouvrages pour mon seul plaisir, sans même me forcer à passer de longues heures à la bibliothèque royale.

Dame Nimye Finaen, une talentueuse guérisseuse d’Eryndor m’enseigna les arts curatifs. Je me découvrais un talent naturel dans la fabrication de potion et baume de soins. Je perfectionnais mes compétences en ce domaine au fur et à mesure des années passantes… Cela me rendait utile et indispensable envers mon peuple, puis j’appréciais le fait qu’on me percevait comme une personne en mesure d’aider autrui. Ma tante se chargea de parfaire ma maîtrise des vertus naturelles, ainsi que de la formation aux rudiments des arcanes. Mais avant de commencer la première phase d'un apprentissage long et passionnant, je pus voyager participer à certains voyages vers la ville de Lux, situé sur les terres sableuses de Nékéharkhan. Là-bas, j’ai appris le sertissage et la confection de bijou qui me paraissait une activité plaisante. J’en profitai pour assimiler les bases du commerce et de la joaillerie, ainsi que me rendre compte de la vie marchande animée par ses habitants majoritairement humains. Les saveurs orientales des rues me donnaient envie de revenir un jour. J’appréciais le fait de passer inaperçu dans ce lieu remplit de splendeur et de richesse.


Deuxième chapitre : La voie de la sannaeth

La sannaeth ou « le sang des dieux » se traduisait sous le terme d’une énergie pure qui composait chaque parcelle de ces contrées, celle-ci changeait de forme selon l’environnement dans laquelle elle perdurait… Cela me paraissait l’explication la plus simple, car remonté à ses origines exactes demandait de se renseigner aux archives du palais royal ou écoutait les sages paroles des anciens sylvaris. Je ne me doutais pas un instant qu’en moi cette essence sommeillait, que je ne percevais pas mon osmose avec la terre comme une manifestation de celle-ci, mais les mots de ma tante ne me mentaient pas. Elle a pris conscience de l’entendue de mon potentiel avant que je le réalise moi-même. Je ne savais pas comment appréhender ce fait indéniable ? Craindre les contraintes de suivre une voie pareille ou accepter ce don en conséquence, tellement de questions se bousculaient en mon esprit que je me contentai d’entendre les décisions récentes prises par mes parents. Je me destinais à devenir un mage prometteur d’après eux, en vue du taux de résonance avec la sannaeth. Ma tante me fit embrasser la voie de la magie sous les chapeaux de roues, très pédagogue et avisée je commençai par les fondements des arcanes, ni bonne, ni mauvaise les disciples n'apprenaient ses rouages pendant plusieurs années.

Les plus puissants se trouvaient chez les devas, dont le tour de magie formait leurs éléments aisément. Quant à nous, le peuple des bois nous ne possédions pas de grand mage, mais des mages instructeurs compétents en ce domaine. Ce programme se divisait en deux parties complémentaires, la théorie et la pratique allaient de paires si on souhaitait acquérir une maîtrise satisfaisante de nos sortilèges. Afin de favoriser la transmission de ce savoir, tante Nimye me prodiguait des leçons suivies sur ses bases théoriques à la bibliothèque royale où un vaste choix d’ouvrage traitant des arcanes magiques furent mis à ma disposition, je me documentai sur la magie élémentaire de la terre de manière approfondie. L’autre partie incluait la pratique des connaissances sur le terrain, en soi exercices de canalisation et concentration en forêt, au sein d’une clairière paisible non loin du palais.



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MessageSujet: Re: Princesse Luinil Illenaeth   Mer 8 Avr - 1:48

Ma fiche est encore en rédaction^^.
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MessageSujet: Re: Princesse Luinil Illenaeth   Aujourd'hui à 7:29

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